13/02/2014

Trail du maquis 2014

Aller, j'enlève un peu de poussière et de toile d'araignées sur le blog du Grumlie.

1 petit retour sur le Trail du maquis qui devait me permettre de valider les quelques séances appuyées que je me suis imposé depuis 2 mois.

Au programme 24 kilomètres et 1000d+ répartis en 4 ascensions. Terrain bien boueux: on va bien voir ce que valent mes nouveaux pneus dans ces conditions...
Je décide de me faire un peu violence au départ et de partir sur un rythme plus soutenu qu'à l'accoutumée. Ce qui fait que je pars devant Francis et Manu sans trop m'en rendre compte .

Passé le bout de route et le large chemin du départ on attaque rapidement le boueux et bonne surprise: je ne glisse absolument pas. Dans la 1ère montée je suis sur un très bon rythme et je dépasse pas mal de monde dont Yvan parti en éclaireur. La fin de la montée est bien sympa avec une belle vue sur la chaîne pyrénéenne.
1ère bonne descente attaquée avec un peu de précaution. Là aussi bonne surprise: adhérence au top. Bon ben hein on va un peu lâcher les chevaux en direction du ravitaillement du 8ème kilomètre.

Photo RZN

Petit arrêt rapide pour refaire le plein du bidon, boire un coup d'eau, avaler un tranche de quatre quart et un petit pruneau pour la gourmandise et la remise en route. Pas vu les amis derrière, on dirait que je suis en forme!
Direction la 2ème bosse: le rythme est toujours bon et je récupère régulièrement du monde. la fin de la montée est franchement raide et il y a "foule" devant, hop cligno, tout à gauche et hop nous voici au passage du "traoucat". Je continue à maintenir un bon rythme dans la descente. Je suis globalement à "mi-match" et tout va pour le mieux.

Hop Thuriège me voilà. Je me fraye le chemin entre randonneurs et coureurs toujours sur un très bon rythme. J'arrive à me réguler pour ne pas faire péter le rupteur du sur-régime car je ne connais pas la dernière montée.
Photo Thierry Come

Moi qui perd d'habitude des places en descente, et bien aujourd'hui c'est l'inverse. Je suis vraiment à l'aise et relâché. Je me régale.

Me voici (déjà) au 2ème ravito. 1 bénévole donne le classement: 82ème pour bibi. Et bien c'est jour de fête: je suis largement dans la 1ère moitié du classement!
Je ne m'emballe pas et maitrise comme il faut l'arrêt: remonter un peu le niveau du bidon(pas trop quand même: l'arrivée n'est pas très loin) boire, avaler un bout de quatre quart, et prendre un pruneau à consommer en repartant tout en faisant le point: les jambes=ok, le souffle= ok, la tête =ok!

Allez banzaï direction la montée du pylone. Le rythme est toujours bon sur la partie plane (je crois que l'expérience 24 heures m'a beaucoup apporté sur ce genre de terrain). Dès que la pente apparait j'enchaine marche rapide et course dès que possible. Et en fait je cours pas mal car cette montée est la plus facile de la journée sur un chemin bien praticable. un bénévole m'indique le dernier raidillon avant la descente finale. Oh! Il y a encore un peu de monde devant, hop hop encore un petit effort.
Arrivée sur le plateau, 1 petit moment d'inattention et c'est le drame!
J'accroche une bonne vieille racine et je m'étale de tout mon long dans la boue! Je me relève sans le moindre bobo et attaque la descente plein pot.

Bon là je me calme vite, car c'est 1 véritable chantier. Ce serait dommage de tout gâcher maintenant.
D'autant plus que j'ai les cotés des 2 hanches qui couinent sérieusement!

1 petit coucou à Estelle bien placée pour faire de belles photos et il reste juste à traverser le village pour passer la ligne.
Photo Estelle
Toooopppppppp: 2h50 et 77ème/201! Youpi. J'ai vraiment l'impression d'avoir réaliser une super course sans la moindre fausse note!

En guise de récupération je vais rejoindre Estelle pour attendre les amis. Une fois tout le monde rentré à bon port, direction la soupe à l'oignon et le sandwich xxxl qui vont bien pour refaire le plein d’énergie.

J'ai beaucoup apprécié ce nouveau parcours et la modification du final bien plus sympa que les années précédentes.

Proverbes grumliesien du jour:
En trail quand l'adhérence est là, c'est la joie!
Trail boueux, ultra raptor en pneu!


J'ai rarement parler chaussures, mai là je suis particulièrement bluffé par les qualités d'adhérence des ultra raptor de "la sportiva". Validation globale à venir sur des épreuves un peu plus longues et sur d'autres types de terrains!

04/07/2013

Sobrarbe 2013

L'affaire Sobrarbe/Grumlietraileur: la théorie du complot est relancée!

L'un des avocats américains de Grumlietraileur a fait savoir Jeudi 04 Juillet qu'il n'excluait pas que son client ait été victime d'une "entreprise délibérée visant à le détruire trailistiquement" lors de sa participation à l'ultra de Sobrarbe à Ainsa le 29 Juin dernier. 

1 petit retour sur les éléments en notre possession: 2011 et 2012 arrêt au "maraton" par grillade, ou par noyade de moteur. La piste d'une météo caniculaire est avancée. Sans doute une volonté de brouiller les pistes et de faire croire à un accident!

Revivons maintenant la version 2013 du combat: Sobrarbe vs Grumlietraileur.

C'est simple: Grumlie est prêt à vaincre le signe indien l’empêchant d'être allegador sur l'ultra. 1 bonne prépa ou rien n'a été négligé. Même le foie à eu droit à un entrainement spécifique à la descente lors d'une soirée dance-floor de haut niveau... La température est largement plus clémente que les années précédentes. Bref, tout les signaux sont au vert.

 
 

Cette année la bande d'amis est grandement renouvelé pour ce rendez vous à Ainsa. Il reste 2 membres de la branche "Sobrarbe historique" :1 certain Michel et 1 Grumlie. Bon à eux deux ils totalisent 4 arrêts au Maraton(ou un peu plus) en deux ans et il y en a un des deux qui doit se douter de quelque chose car il s'est inscrit sur la course "enfant"... Viennent se rajouter cette année Thomas qui vise le maraton grâce à une prépa aux petits oignons, Thierry qui réussit toujours à la première tentative, et Francis et Florence connu dans le milieu sous le nom de code "la FF team va toujours au bout"!

Le vendredi est marqué par le respect scrupuleux du plan d’hydratation indispensable pour être au top: 1 caña, 1 retrait de dossard et une autre caña avant de s'attabler autour d'une pizza.


Important l'hydratation!

On est bien là mais faudrait voir à aller dormir un peu. Je vous la fait bref, nuit délicate: très difficile de trouver le sommeil et estomac qui ne tourne pas très rond. Serais-je stressé à l'approche de l’événement. Possible,mais est ce bien la seule possibilité?

Samedi 6heures et des brouettes je m'élance avec les amis pour ce qui s'annonce comme une super journée.


 Ma stratégie est extrêmement simple: partir très prudemment sur les 25 premiers kilomètres très roulant. Ah là je suis tranquille peinard quasiment au fond du bus!  Je vais bien tout va bien. De temps en temps j’aperçois à l'avant la "FF team". Bon comme ils sont joueurs ils se cachent dans les fourrés juste à l'approche du premier pointage pour que je les double. Laspuña atteint en 1h42 pour une prévision en 1h45 (Ah ben oui j'ai pas fait pipi...!). Refaire le niveau du bidon:check, boire un coup:check, un bout de banane:check!


Maintenant direction le bord du rio cinca pour 10 bornes avec quelques passages sablonneux et un sentier bien agréable qui permet de dérouler gentiment en compagnie de la FF team. Même si Francis tente de monter le rythme sournoisement, je ne me laisse pas entrainer par cette tentative de déstabilisation.


Lafortunada est atteinte en 3h07. Tout va bien. Je suis pile poil dans le timing, le ravitaillement est efficace, et la partie la moins "glamour" est derrière nous.

Maintenant on attaque les choses sérieuses: direction le portiello de Tella 1400d+ en 12 bornes! Ma stratégie ne change pas pour autant: être prudent. Prudent ne veut pas dire s'endormir derrière un groupe. Sous l'impulsion de Francis, cligno à "l'izquierda" et hop notre trio monte sur un rythme qui nous convient.


Grimpons maintenant
Tu as raison fais le clown

 La vue se dégage et la FF team s'enthousiasme du paysage proposé. Et il y a de quoi! Avec la vue on a aussi une belle vue sur le soleil qui essaye de tendre son piège sur le grumlie. Mais non je suis prêt à combattre!

Première partie de l'ascension bouclée avec l'arrivée au dolmen. Virer le reste du camel et du bidon pour mettre du frais à la place du "tiède" à tendance chaud. Boire, manger, 1 coucou à Mélanie et Lola les supportrices de choc de Thomas,et zou!



Celle là je ne m'en lasse pas...

On repart sur les chapeaux de roues! Pour la première fois je prends la tête du groupe en essayant de monter une "chouille" plus vite que précédemment. En fait il n'y a pas vraiment de différence et j'ai la désagréable impression de ne pas avoir de force dans les cuisses!


Le clown fait moins le malin.

Bon c'est pas bien grave, je n'oublie pas quel est mon but et je ne force pas la machine. Je pense à manger et à boire régulièrement.

Maldita subida!


La fin de la montée est vraiment sévère: la pente est rude et le sentier inexistant. Chacun fait sa trace dans la difficulté. L'arrivée est au sommet fait du bien même si je sais que le début de la descente est aussi rude et pénible. La bonne nouvelle est que je suis toujours sur ma feuille de route: 6h11 pour 6h10.




Après un début de descente pas très agréable, le passage à coté de l'abreuvoir marque la fin du chantier. Nous allons pouvoir remettre un peu de "vitesse" pour rejoindre Bielsa. Le bout de piste permet de dérouler gentiment même si je trouve les cuisses un peu dures...


 Aller plus que trois bornes d'un sentier bien agréable et Bielsa nous voilà. Ouais ben çà c'était la théorie, et la réalité est ailleurs! J'ai 2 poutres à la place des cuisses et l'estomac qui couine sérieusement. Les feux sont maintenant au rouge clignotant: attention danger, explosion en vue.

 

J'arrive au pointage en 7h25 complétement explosé mais j’informe les bénévoles que je n'ai pas prévu de m’arrêter au maraton! Direction le bar pour m'offrir un coca bien frais. Au bout d'un moment Francis vient aux nouvelles et m'indique qu’ils sont prêts à repartir. Oulalala, allez y ne m'attendez pas et puis le guide a fini son boulot. 
Thomas tout sourire, Romain tout vomir!

Je discute un peu avec Thomas, mais c'est à ce moment que mon estomac décide de refaire la tapisserie de la rue pavée de Bielsa... Blurp je me sens bien plus léger d'un coup! Je bois de nombreuses gorgées d'eau. Cela fait du bien. Soyons fous, testons les sandwichs. Tout passe et l'estomac me donne l'impression de tourner rond.

Aller feu, direction le Collado de la cruz de guardia. Je vais bien réussir à parcourir 23 bornes en 6 heures!Je redémarre tranquillement en finissant de manger, puis me remet à trottiner sur la partie plane jusqu'au démarrage du sentier.

Et là démarrage d'un nouveau chemin de croix. Je n'ai absolument aucune énergie, je transpire comme un poulet dans un rôtissoire. La misère intégrale. 1 pause 300 mètres, 1 pause 200 mètres, 1 pause 100 mètres, 1 pause 50 mètres.Bon, stop la connerie, c'est fini, je fais demi tour. Hep "compañero" tu ferais mieux de faire les 300 derniers mètres jusqu'au point de contrôle. Ah oui effectivement, gracias amigo! 

Les bénévoles sont au petit soin,  mais je préfère aller m'allonger un poil plus loin en attendant que cela aille un peu mieux. Vaste escroquerie oui! C'est l'heure de la deuxième couche. Oups, désolé, c'est sorti tout seul.

Sobrarbe 3 Grumlie 0!!!!!

Après un retour en 4X4 à Plan, direction le médecin pour vérifier les différents niveaux: pouls ok, tension ok, sucre ok. Je passerai mon après midi à essayer de comprendre le pourquoi du comment. J'échafaude une théorie sur un type d'eau qui ne me convient pas. Mais la vérité est peut être toute autre...

Je retrouve Thierry et Michel chacun auteur d'un superbe course, avec qui je vais attendre l'arrivée de la FF team qui comme d'habitude va au bout! 1 grand bravo les amis!
pointage final

 1 bon repas  puis un retour en bus plus tard nous voici de retour à Ainsa pour cloturer cette journée autour d'un verre et d'une petite gourmandise.

Merci les amis pour ce super week-end ou la course est un fabuleux prétexte qui nous permet de vivre de supers moments.


Alors pourquoi parler d'un possible complot? La raison de cette "éclat gastrique" est tout simplement une intoxication alimentaire! Mais qui peut en vouloir à ce point au Grumlie pour l'accabler à ce point ? Qui se cache derrière ces différents coups bas? J'aimerai bien le savoir!

1 piège? C'est possible; un complot? Nous verrons!


1 chose est certaine: je reviendrai pour en avoir le cœur net!

Crédit photo: Francis,Michel, Romain.

13/05/2013

Trail des 3 Rocs 2013

Ah, Saint Antonin Noble Val et les 3 rocs:  1 rendez-vous comme je l'aime: 1 parcours magnifique, varié et exigeant; 1 cadre de toute beauté (les gorges de l’Aveyron)et des organisateurs passionnés et au top! Bon cela fait 2 ans que je sèche, mais cette année retour obligé : il y a anniversaire!

Pour les 10 ans de l'épreuve Michel Eche et son équipe nous concocte un best of des différentes versions du parcours. Au programme: 51 kilomètres et 2200d+/d-.



Il faut avouer que je suis au top niveau prépa pour cette édition...
A peine 1 mois après mon épisode " 24 heures chrono" c'est un peu juste pour essayer de faire "péter" un temps!
Objectif unique: profiter au maximum en essayant de boucler le parcours sans trop forcer.

Arrivé sur place la veille après une journée de boulot, je retrouve Yvan venu faire la course en "reporter embarqué"! Au début j'avais envisagé de dormir (comme d'habitude) dans ma voiture dortoir mais Michel Eche me propose de partager le gîte réservé aux médias qui couvrent l’événement! Ce luxe m'évitera une nuit légèrement humide.

7 heures, c'est parti. Température clémente et pas de pluie prévue avant 16 heures.
1 petite virée touristique dans le village avant une montée sur route pour aller chercher les premiers sentiers.


On enchaîne ensuite sur le plateau avec un mélange sentiers/ chemins encadrés de beaux murets. Et au bout on débouche au bord de la falaise avec la vue toujours aussi magnifique!

Le sentier au bord de la falaise est toujours un régal. Il faut quand même rester attentif avec la roche un peu humide. La descente qui suit est un régal même si cela bouchonne un poil.


Arrêt au ravitaillement pour boire et refaire le niveau du bidon et c'est reparti en montée. Je fais la jonction avec Yvan mais il me distance dès que l'on attaque un belle partie roulante! Et oui je ne suis pas marathonien moi!
La descente suivante est vraiment splendide au milieu d'arbres recouverts de mousse. Je me régale sur cette partie.
Souvenir d'une sortie hivernale (à l'époque j'avais appelé cette photo le projet "trailwitch"... )
Nouvelle montée vers le plateau dans laquelle je "re rattrape" Yvan et c'est parti pour une nouvelle partie bien roulante. Restons raisonnables, le chemin est encore long.

Bon là il y a les avions du 22 qui m'enrhument dans cette partie, David Andrieux en tête.

Yvan se ravitaille entre 2 photos
1 petit coup de cul et c'est la descente du calvaire qui marque la fin de la première boucle. Yvan prenant des photos je le distance un peu sur cette partie.
24k/ 2h55. Passant devant ma voiture j'échange manchettes devenues inutiles contre casquette qui va s'avérer utile. 1 bidon tout neuf avec son sachet de nutraperf qui va bien. 1 coup d'eau gazeuse quelques trucs à manger et un coca pour le digestif et c'est reparti.

Bon maintenant fini de rire.
Direction l'un des monuments de cette course la montée du roc d'Anglars. Cela monte sévère d'entrée et la pente va en s'accentuant au fur et à mesure que l'on monte. Des cordes permettent de se tracter plus facilement vers le haut.Alors que les "novices" disent "ah oui quand même" je m'éclate dans cette partie.


Arrive ensuite la longue partie à jouer à cache cache dans les buis ou il faut rester vigilant du fait d'un mélange terre/cailloux assez piégeur. Je relance de suite et cours à peu près partout tout en faisant des passages marche rapide pour boire, manger, dégourdir les jambes et détendre un peu le dos.

Descente vers le stand de tir: on est à découvert et il fait un peu chaud sur le coup. Pas de coup de fusil mais la remontée qui suit est un poil plus laborieuse.


Je relance dès que l'on revient sur le plateau et à l'ombre.
Hop une bonne grosse descente avec passage d'échelle puis en bord de falaise.

Gaz à gauche!

Nouvelle montée à travers un pierrier d'abord puis à nouveau dans les arbres ou je profite de la corde pour me hisser au sommet. Descente super agréable même si mon genou couine régulièrement m'obligeant à être un poil plus raisonnable.
Arrivé au ravito du 37ème: boire/manger/nouveau bidon de nutraperf et c'est reparti.
La montée suivante se fera sur un faux rythme et je perds quelques places mais bon j'en rattrape trois ou quatre sur une inattention: oh les gars c'est à droite, A droite!!!!
Descente vert le village toujours aussi géniale (doivent s'éclater les gars en vtt par là...)

40 bornes parcourues, dernier point d'eau et place à une longue partie plane le long de l'Aveyron. J'alterne marche et course pour ne pas m'emballer sans trop traîner non plus. C'est sur cette partie qu'Yvan me rejoint après une lutte acharnée marathonien contre 24heurien...!


La montée de "ouf" c'est pour maintenant! Que c'est agréable de profiter d'une telle montée quand on est bien et après y avoir connu tant de désagréments par le passé!


C'est raide, il y a des câbles pour se hisser plus facilement vers le sommet. En haut la vue est magnifique même si le soleil s'est un peu caché.


1 descente en lacets bien sympa et on va chercher la dernière montée qui remplace avantageusement l'interminable bout plat le long de l'Aveyron. Presque 4 heures plus tard de retour au calvaire pour la descente finale.
Nous passons la ligne sous de chaleureux applaudissements en 7h54.

Merci Yvan pour les photos et pour les kilomètres partagés!

Vraiment une superbe épreuve avec un tracé mélangeant tous les plaisirs, 1 balisage nickel et un repas d'après course au top aussi!
Vais pouvoir faire le kéké avec ma belle polaire!

Au final, j'ai le sentiment d'avoir réaliser une course nickel! Pas de soucis d'alimentation, pas de gros coup de barre, pas d'état euphorique mal géré. Serein du début à la fin!

En espérant pouvoir reproduire le même type de course à Sobrarbe et pouvoir enfin gagner le titre suprême "d'allegador"!!!!!