29/08/2014

Tour des cirques 2014

Présent d'une manière ou d'une autre sur le Grand Raid des Pyrénées depuis la 1ère édition, je ne pouvais pas résister à l'appel de la première du tour des cirques.


A 2 mois du départ de la Diagonale, il était quand même difficile (pour moi) d'envisager de boucler ce tour sans accumuler trop de fatigue. Je prévois donc de m'arrêter à Esquieze tout en organisant mes affaires pour un éventuel bouclage du tour.

Réveil 5h avec les pétards signalant le départ de l'ultra et une bonne pluie qui annonce un journée "humide" à venir.

La fine équipe
zen

Après un transfert en bus et 1 heure d'attente à l'abri, il est temps de se rendre sur la ligne départ. Il fait gris et bon. Je suis zen et et bien content de partager ce moment avec les amis.
Aller feu: 1 petite boucle de 9 bornes et 744d+ autour de Piau pour étirer le peloton. Aucune difficulté et tout le monde part (très?) vite. Oh tout doux il y a du chemin à faire.



1er point d'eau atteint en 1h34 (26' d'avance sur le planning optimiste...), 1 coup à boire, un remplissage de bidon et c'est l'heure d'attaquer la vrai montagne et les sentiers.

Direction le port de Campbiel et à nouveau 770d+. Le ciel est bien noir et le tonnerre gronde sur notre gauche du coté de la hourquette de charmentas et du pic de la Géla. Mais on ne va pas échapper à la pluie...


Cela monte vraiment mollement devant avec même un petit bouchon. Il n'y a pas la place pour doubler "tranquillement"alors je patiente sagement. A l'approche du col la pluie s'intensifie et le vent devient bien fort.



Quel bel été!

Cela ne donne pas trop envie de faire une pause sandwich au col!



100 mètre en dessous la pluie cesse et le vent se calme. Chouette! Aller 1600d- au programme jusqu'à Gèdre. Descente bien agréable qui permet de dérouler gentiment. Je distance un peu Steve et rattrape Michel qui gère cette première grosse descente.



La descente dans la forêt est un régal.


Arrivée au ravito de Gèdre avec plein de têtes connues: c'est l'équipe des Citadelles qui tient la boutique! Bien sympa de discuter avec tout le monde. Ne pas oublier les fondamentaux: boire, manger, remplir au mini les bidons: il y a un point d'eau  3 bornes et 670d+ plus loin. Steve et Michel arrivent aussi au ravito. "Je m'avance les amis, on se revoit toute à l'heure"

Gèdre 4h53 (37' d'avance sur mon timing le plus optimiste...) a peine je commence à attaquer la rude montée dans la forêt que je vois un coureur qui fait demi tour. Il est tellement livide que j'ai eu du mal à reconnaitre Cédric! Ses intestins lui jouent 1 vilain tour et il prend la très sage décision de stopper.

Sympa la vue? Non? Ah bon!

La pluie est à nouveau bien présente mais je suis bien protégé sous les arbres.Et une fois sortie de la forêt, il ne pleut quasiment plus...
Par contre, il est maintenant clair que j'ai raté le point d'eau "libre service" et qu'il va falloir faire le plein dans les ruisseaux! je trottine régulièrement sur toutes les parties planes qui nous permettent de nous rapprocher de la prochaine grosse montée.
Déterminé!

Par moment il fait presque beau avec de belles trouées de soleil. Cela fait du bien d'avoir un peu de vue.


Rien que çà, cela vaut le déplacement!

Direction la hourquette d'Alans.

A nouveau une rude montée avec malheureusement la vue qui se rebouche au fur et à mesure. Du panneau indiquant la hourquette à 3h15, je mettrai 1h50 pour rejoindre le col. Quelques coureurs commencent à caler dans cette partie. Je trouve mon rythme raisonnable sans plus, avec 2 ou 3 arrêts ruisseaux pour remplir le bidon.

1 petite grimpette

Une fois de plus vue nulle au passage du col.
Début de descente prudente dans les lacets de départ, puis je déroule un peu plus à l'approche du refuge d'Espuguettes. Le gardien du refuge joue de la cloche pour nous appeler à la soupe car le brouillard est bien présent. Bien sympa et bienvenue cette soupe. Cela fait du bien. Remplissage du bidon et direction Gavarnie.


Je me régale dans la descente jusqu'au pont de Nadau en descendant sur un rythme un peu plus élevé que précédemment.
 Arrivé au pont c'est un aller/retour de presque 5 kilomètres sur large piste pour aller à l’hôtellerie du Cirque.Voyant que je suis encore très en avance sur mon plan "irréaliste" (30' et 2h sur le plan très raisonnable...), je décide de faire une grosse pause au ravito pour repartir avec le ou les amis qui sont derrière et fait l'aller/retour tranquilou.

Un poil de vue c'est sympa quand même!
Steve et Michel en direction du cirque

Gavarnie 52k 3215+/ 3709- atteint en 11h06.
Je profite de ce moment pour changer de tee shirt  et préparer les affaires pour la nuit. Je n'oublie pas de m'alimenter et de refaire le plein en eau.
Steve et Michel arrivent à leur tour et effectuent les mêmes opérations.
Nous repartons ensemble à 21h30 de Gavarnie pour affronter la nuit! Et pourquoi pas aller au bout ensemble me dis-je à à ce moment là.

Le trio prêt pour une nuit de folie.
On s'est couvert en prévision d'une nuit froide mais il fait vite chaud! Par contre la purée de pois et bien présente et la visibilité est assez réduite. Nous progressons convenablement dans la montée assez sévère de hount de Ourious ou je pense mener un rythme raisonnable et économique. En direction du parking de Saugué on raccroche un groupe un peu inquiet quant au balisage. 1 petite boulette de ma part nous vaut un petit aller retour gratuit... Désolé les gars!
Une fois passé le parking de Saugué, on ne le sait pas encore mais on est parti pour un bon moment sur un sentier assez pourri: trace particulièrement étroite et végétation particulièrement envahissante rende la progression moins aisée.

Notre trio avance toujours sans personne d'autres puisque personne ne suit derrière. Perso je commence à ressentir une certaine fatigue visuelle et le terrain difficile ne permet pas de reposer un peu les yeux...
La descente ver le parking Bué est pénible. Cela fait du bien d'y arriver et de pouvoir poser son cul un moment.


Encore une bonne descente et une grosse montée derrière pour atteindre Arrode. 1 petit arrêt changement de piles pour la frontale à bibi et l'on peut attaquer le passage tant redouté par Michel avec quelques mains courantes au programme. Finalement cela se passe bien. Merci aux deux personnes postés là pour les mots apaisants et calmes.

Là j'ai vraiment les yeux explosés par cette purée de pois. Pour la peine je m'offre une petite chute dans la descente...
Contrairement à certains je n'ai pas d’hallucinations, mais quand perdus au milieu de nul part on vous propose un thé et des gâteaux  à 4h du mat', il y a de quoi être surpris!

On n'est pas bien là?

Merci pour l'accueil! C'était fabuleux. Cette pause m'a fait du bien, et comme nous sommes enfin sortis du brouillard mes yeux vont mieux.

Bon maintenant direction le Cocoloco pour faire un petit tour en boite! On se voyait bien arriver à l'entrée mais bon Steve fait le difficile en entendant la "musique"...
Entre temps j'annonce à mes compagnons que je vais (raisonnablement) m'arrêter à Esquieze avec le sentiment du devoir accompli.


Esquieze: 79k5 4524+ 5658- 20h52 de course. Arrêt pour le grumlie. Merci les amis pour ce moment passé en votre compagnie. C'était vraiment un très bon moment de partage!
Après une bonne pause mes compagnons repartent à l'assaut des 40 derniers kilomètres. Steve calera à l'approche de Tournaboup et préférera s'arrêter. Michel quant à lui ira au bout du périple.



Bilan rapide: me voilà rassuré et motivé à bloc après cette très grosse sortie, à l'approche du grand rendez vous: zéro bobos, rythme de montée bien maitrisé, pas de coups de mous importants. Alimentation nickel.
Reste plus que quelques détails à ajuster et après banzaï: la Réunion lè là!


04/07/2014

Catalunya trail desafiament

Dans le cadre de ma préparation à l'examen du "Master II en folie réunionnaise", le moment est venu de "bouffer" de la montagne. pour ceux qui ne l'ont pas (encore) lu, le master I est à relire ici .
Quoi de mieux qu'un bon gros week-end dénivelesque?
Et bien c'est le moment d'un Catalunya trail desafiament! késako ton desafiament? Tout "simplement" enchaîner deux courses en 2 jours...
Je vais faire ce "challenge" en compagnie de Michel qui a le tour des cirques en ligne de mire..

Première manche le trail d'uldetter: 30k/2400d+ au programme dont une première montée de 1430d+ en un peu moins de 8 bornes.

Bon pour tracer le parcours c'était pas trop délicat: c'est du droit dans la pente sans fioritures!!!



Montée effectuée en un poil plus de 2 heures tout en gestion. A partir de là je passe en mode "rando active" en profitant au max du cadre même si le vent est assez violent sur les crêtes.



Passage au refuge d'uldetter pour le premier ravitaillement.
Et derrière nouvelle montée bien sévère pour rejoindre le coll de la geganta puis le pic de la donna à 2700 mètres.
1 poil raide la montée non?


Descente "souple" pour gérer le vent et les cuissots. Je prends tout mon temps au ravitaillement de Vallter 2000 ou je profite allégrement du saucisson de la tortilla de la pastèque et des bonbons: 1 vrai festin tout en attendant Michel qui mène une lutte sans merci contre les paramétrages hasardeux de son appareil photo!



On enchaîne par un bout de parcours du genre montagnes russes entrecoupées de bon nombre d'enjambement de troncs d'arbres. Une branche mal placée aura la peau de ma chaussure droite...



et cela se termine par une agréable descente dans les bois ou je déroule tranquilou. Ben oui quoi je suis déjà en mode récup pour le lendemain.
Parcours bouclé en 6h43. Et de une!


S'en suit un "petit" transfert setcases/prats balaguer: à vol d'oiseau 17k, en voiture 137....
Nous retrouvons la FF team et Steve pour un apéro et une pizza party à Mont-louis avant d'installer le campement à prats balaguer.
1 courte nuit plus tard place à la 2ème manche: la Ronda de la Carança : 18k et 1800d+!.


Le temps est couvert et l'incertitude est là quant au choix de l'équipement. Finalement je prends la veste de pluie nouée autour de la taille. Devant un forte affluence d'inscrits de dernière minute le départ est un peu décalé.

Aller, c'est l'heure, feu. Bon la mise en route est vraiment poussive sur le large chemin du départ. Et paf un bon coup de tonnerre,puis un peu de pluie et même de la grêle! C'est la fête...

1 arrêt technique plus tard, me voici en queue de peloton à l'attaque du sentier qui doit nous faire rejoindre le col Mitja. J'installe ma veste telle une cape avec la capuche sur la tête et les manches attachées sur le ventre pour me protéger de la pluie et j'embraye sauvagement pour faire une grosse montée.
Je remonte pas mal de monde et les jambes répondent bien. La pluie cesse et la vue se dégage à l'approche du col.

1 petit coucou à Yvan. J'envisageai au mieux 1h15 et c'est en 1h10 que j’arrive au ravitaillement. Maintenant que l'objectif est atteint je vais profiter du reste du parcours sur un mode plus sage.

1 aller/retour au pic Redoun rythmé par un batteur bien appliqué, puis la même chose pour le pic de Gallinas, avec à chaque fois des moments bien sympa d'échanges puisque l'on croise pas mal de gens connus.



Depuis le sommet s'annonce une descente de 1400d- d'une traite. Très raisonnable jusqu'au col, je monte un peu le rythme ensuite sans pour autant me lâcher. C'est à ce moment que Steve me passe sur un gros rythme. Non non je n'essaie pas de suivre!


Un petit coucou à José et Alex venus faire la rando,


et on repart sur un sentier bien joueur, puis la pente devient moins forte et n'étant pas à la "bagarre" je reste sur un rythme économique. Je marque juste un arrêt auprès d'un coureur affalé sur le sentier et qui pense s'être claqué.

Hop la dernière montée depuis les bains de Saint Thomas. Dommage elle était trop courte et pas assez raide pour que je puisse remonter plus de concurrents...
La ligne est franchie après 3h26 en pleine forme!


S'en suit un agréable apéro/repas champêtre pour conclure ce gros week-end!
L'an prochain 30ème édition de la Ronda: à cocher sur l'agenda!



Phototrail.fr au repos après une grosse activité!

Enchaînement vraiment bien sympa sur deux superbes épreuves dont je sors motivé à bloc et avec pas mal de confiance pour la suite du programme. Y a encore du "boulot" quand même hein!

Merci à Alex,José,Michel et Yvan pour les photos.

23/04/2014

Citadelles 2014: le Graal du Grumlie.

Le 40 des Citadelles: mon grand "amour!

Je suis de retour cette année avec la volonté d'atteindre un chrono "Graal". Après 2 ans à voir passer les amis sur le parcours, j'ai les dents qui rayent le parquet tellement j'ai envie. La prépa a été bonne: 1 course "cool" au trail de Bize Minervois suivie de deux courses particulièrement probantes (pour moi) au Maquis puis à Quillan il y a 15 jours.


En plus cette année c'est grand luxe: 1 famille super sympa a décider de m'adopter pour le week-end!
A J-3 c'est la catastrophe: le ciel me tombe sur la tête: 1 bon gros rhume me met bien à plat. Maintenant la question est: vais-je prendre le départ?

Arrivé tôt sur place le samedi après midi j'en profite pour discuter avec bon nombre d'amis et sans m'en rendre compte je rentre déjà dans la course sans pour autant me mettre la pression vu mon état pitoyable des jours précédents.
Aller un peu de sérieux, il faut préparer les affaires pour demain. Au fait Alex, tu as des chaussettes en stock? lol.
1 bon moment partagé autour d'un super repas agrémenté d'un combat d'accent: Bretagne/Ariège. Désolé Vivien tu étais un peu seul!

Réveillé avant le réveil: bon il a plu, mais rien d'exceptionnel, il ne fait pas trop froid. L'équipement est validé: Les raptor au pieds (non négociable!) corsaire, ts manche longue "chaud", ts manche courte et manchettes (je vous rappelle que je suis "balade"...!) et le buff millésime 2014 autour du cou.



Après un petit tour de déverrouillage des guiboles avec Manu, on rejoint la ligne. Ça va je tousse pas trop.
8h: feu c'est parti. Je suis  tout simplement heureux d'être là au sein du peloton.


Départ raisonnable en compagnie de José et Manu. Le temps de faire le clown, on se retrouve à Malbastit pour attaquer vraiment les sentiers.

Ben quoi je me recoiffe...
Peu de boue. Je reste raisonnable dans la petite descente: trop tôt, trop de monde et les barbelés pas très accueillants. José tente de s'échapper mais je l'ai à l’œil...

C'était plus gras le dimanche précédent lors du balisage!
Le bourbier de la Cathofe est en gréve. Place à la montée vers les crêtes de Madoual. le rythme est bon tout en étant raisonnable.Je gagne régulièrement des places.Les sensations sont bonnes! Tout va bien quoi! La Maza team partie en éclaireurs a le droit à la spéciale grumlie au passage (mais quel est le c.. qui s'accroche à mon sac...)
Passé les ruines de Péchiquelle la montée devient plus raide, mais je progresse toujours "facile". Arrivé au col du Tremblement je suis saisi par l'ambiance irréelle (beaucoup d'animation et d'encouragement le tout dans un cocon de brouillard)



Aller c'est parti pour l'aller/retour vers le château. Toujours sage mais quand même un peu plus rapide que ceux qui m'entourent.

1 petit coucou à Yvan et on redescend tranquillement jusqu'à la croix tout en encourageant les copains que je croise.


Je déroule gentiment dans la descente vers Montferrier. Dans ma stratégie je m'étais interdit d'y être en moins de 2 heures...C'est raté! 1h58'56...
Ravitaillement rapide, coca, saucisson, chocolat, refaire les niveaux, un bout de pain d'épice pour la route. Et c'est reparti, enfin presque: arrêt nécessaire pour ajuster le réglage des lacets car cela siffle un peu du coté de tibia gauche.
Je suis toujours bien en montée. Dans la superbe descente vers Silence je profite vraiment du moment de plénitude. La partie finale est à peine grasse (pfuttt tout fout le camp...)
La remontée dans la forêt de Mondini est un régal.


Je suis accueilli tel un héros à la route de Coulzonne par Pascal et William qui ont pris la relève au poste de signaleurs.
Je ne m'arrête pas car je sais que c'est là que va se jouer un grande partie de ma course: la liaison vers Roquefixade: 3k5 ou il ne faut rien lâcher et courir le plus possible sans s'emballer non plus.

Des fois on peut voir le château de Roquefixade!
Le rythme est globalement bon, mai y a un avion qui arrive: Pierre laurent Viguier futur vainqueur du 73 me passe sous le rocher d'escalade.
On tourne à droite et c'est la terrrrrrrible montée pour aller chercher la crête. Si je vous dit que je ne l'ai jamais trouvé aussi facile vous me croyez? Et en plus il n'y a presque pas de vent.

Le passage un peu technique se passe bien et derrière c'est la descente vers Roquefort. Je reste souple et calme même si j'ai bien envie de suivre 2 gars qui me doublent...
Au niveau des cascades Pascal Massou me double. Un "aller Pascal" le fait se retourner . Il prend le temps de prendre de mes nouvelles et de m'encourager et repart vers une superbe 3ème place sur le 73!


Le ravito de Roquefort est atteint en 4h06. Jusque là tout va bien. Même rituel avec une juste la variante eau gazeuse dans le bidon pour prévenir toute tentative de farce de la part de mon estomac.

Bon là c'est le moment de mettre le cerveau en mode "je lâche rien" sur "l’interminable" partie qui nous ramène vers les gorges de Péreille. Courir, toujours courir. Jusque là je ne m'occupai pas des "autres" pour gérer, mais le fait d'avoir un petit groupe devant m'a fait ne rien lâcher sur cette partie.

Aller hop on met un peu plus de vitesse dans la montée qui suit. Est ce le fait d'entendre un chevalier nous encourager en haut? Je déroule dans la descente vers le ravito, vers la libération. Maintenant je suis prêt pour envoyer tout ce qui reste.
Raissac 5h08. la quête du Graal est en bonne voie. Remplissage du bidon et droit devant. Tout à gauche même le clignotant....Je suis presque tenté de courir sur la deuxième partie qui est quand même moins raide. Et oh on se calme, on attend de tourner à droite en haut...

Raissac ça monte quand même un peu!

10 mètres avant je fais la jonction avec 2 coureurs. Et là le grumlie est chaud bouillant. C'est le money time!
Pardon les gars, c'est l'heure du festival de cannes! Je relance immédiatement sur un gros rythme et grâce à mes raptor à l'accroche de feu je suis en confiance sur ce terrain. Plus question de gérer, d'autant plus que je vois du monde devant. Hop hop hop on lâche rien aller aller; encore. Je double encore et encore!
Vite, vite, bon elle arrive cette croix oui? OUI!!!!!!!

Banzaï dans la dernière descente, je jubile, j'émotionne...

Alex tout sourire (comme d'hab' quoi!)en termine sur le 20.

Allez les spectateurs plus de bruits, j'entends rien!
Les dernières marches, et un sprint de fou furieux dans la dernière ligne droite accompagné d'un énorme cri de joie et en plus le grand plaisir de taper dans la main de Michel le grand maitre des lieux.

Le Graal est atteint en 5h55! Avec en plus le plaisir du début à la fin. 1 véritable régalade quoi!

Bien joué José!
1 grand merci à Michel et toute son équipe pour cette magnifique édition, à la famille Barbas pour l'accueil du week-end et la joie de vivre si communicative et à tous les copains avec qui j'ai la chance de partager de superbes moments depuis maintenant 7 ans!

MERCI MERCI MERCI




Crédit photos: Alex,Yvan,José et les archives de grumlie.